Après la découverte de KL, je suis parti visiter Melaka, une des destinations que tout le monde m’avait recommandé (le trio étant KL, Melaka et Penang/Georgetown).

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Après deux heures de bus passées assez vite (comment ça j’ai dormi?), j’arrive à la station de bus de Melaka, où je dois prendre un petit bus pour arriver dans le cœur de la ville, près de Chinatown pour être précis.

Le bus est loin d’être dans l’état de nos bus citadins, mais je parviens à me trouver une place et mon gros sac trouve sa place en plein dans le passage, un Malaisien s’occupant de le tenir droit.

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A un arrêt, un jeune backpacker monte dans le bus, avec un routard à la main. Il s’appelle Arnaud, a travaillé à Singapour et est aussi là pour le WE. A l’arrêt Chinatown, je fais connaissance avec un couple d’anglais, une allemande et un brésilien. D’ailleurs, c’est assez drôle de voir les différences entre voyageurs. Même si nous avons tous un gros sac à dos et un petit (d’où le nom backpacker pour ceux qui n’auraient pas suivi), nous avons chacun notre façon de « vivre » notre voyage, avec des choix aussi assez différents.

Pour ma part, c’est freestyle complet: lonely planet en version électronique que je consulte vite fait pour connaitre les endroits à « ne pas manquer », mais pas de réservation d’hostel, pas de plan, pas d’idée de ce que je vais visiter à priori, et pas de problème à dormir dans un dortoir d’un hostel pas cher, avec douches/toilettes pour tout le monde, version budget/freestyle.

Arnaud, compatriote français donc, a un guide du routard, et a déjà repéré quelques hostels (je ne sais pas s’il n’avait pas même posé une option dans un hostel), mais est lui aussi prêt à dormir dans un dortoir, version budget/un peu organisé.

Felipe, le brésilien, quant à lui a son iPhone 4 à la main, le GPS activé et est partant pour faire office de guide dans la ville en se basant sur son téléphone. Par contre, il s’en fout un peu du prix de la chambre et serait partant pour se poser dans le premier hostel trouvé qui a l’air sympa, même si les prix sont assez chers (pour le coin, environ 3 à 4 fois plus cher que le dortoir qu’on trouvera ensuite). Et il s’achètera un tee-shirt à une boutique hard-rock café à un prix quasi européen. Version budget conséquent/organisé (il sait déjà ce qu’il veut aller visiter, notamment un endroit où l’on mange des repas portugais, tiens tiens :-)). Par contre, si la carte de l’iphone et le GPS ne fonctionnent plus, l’orientation est plus laborieuse.

Le couple d’anglais se posera dans le premier hostel trouvé (celui qui a l’air sympa mais assez cher pour le coin), version budget « tranquille » et peut-être organisé, mais en tout cas, plutôt « on va rester en couple » (ce qui peut se comprendre).

Enfin, Ann, l’allemande, est à peu près aussi freestyle que moi, bien qu’elle se renseigne un peu plus sur les activités à faire quelque part. Par contre, elle revient d’un an en Nouvelle-Zélande et a un sac énorme, quasi 2 fois le mien.

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Donc nous restons tous les quatre ensemble, à se balader dans les rues de Melaka pour trouver un hostel pas trop cher, que l’on trouvera assez facilement (peut-être grâce au guide du routard, je ne me souviens plus). Un endroit très sympa, avec un patron accueillant, des prix corrects et surtout une bière gratuite pour chacun, car nous sommes 4 et allons rester 2 nuits. La bière n’étant pas « donnée » en Malaisie, c’est un geste appréciable (une bouteille ou cannette de bière étant souvent à 15RM dans les bars, soit plus de la moitié du prix d’un lit dans un dortoir).

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Une fois les sacs posés, petite ballade dans Melaka, visite d’un musée sur Cheng Ho, un explorateur chinois très connu et important, du 15ème siècle, qui a exploré les mers pendant des dizaines d’années, entretenu des rapports solides et stables avec les pays « découverts » et avait une flotte impressionnante: le bateau principal avait une taille estimée à 120m de long, soit 5 fois la taille du bateau de Christophe Colomb. Pour donner un autre ordre d’idée, il y avait entre 50 et 60 bateaux lors des expéditions, rassemblant presque 30000 hommes, avec des bateaux en bois parmi les plus grands jamais construits par l’homme. Donc effectivement, il avait aussi de quoi être bien reçu, en débarquant à 30000 quelque part, ça devait forcer le respect!
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A Melaka, il y a aussi un véhicule très connu (voir un symbole à lui tout seul): le trishaw.
Gros tricycle, basé sur une modification d’un vélo, il est à Melaka ce qu’est le tuktuk à Bangkok, avec un goût pour le kitsh tout de même bien plus prononcé à Melaka. Décoration à outrance, diffusion de musique forte, à coups de haut-parleurs à faire rager les fans de tuning, montages électriques folkloriques, le principal c’est que ça roule, fasse du bruit et clignote dans tous les sens. Et bien sûr, les conducteurs de trishaw ont toujours sur leur livre un commentaire d’un voyageur de la même nationalité que le client potentiel. Manque de bol, presque à chaque fois les gens pensent qu’on parle espagnol au Brésil, et donc montrent à Felipe des commentaires en espagnol, pas en Portugais…

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Nous mangerons ensuite dans une bonne adresse du routard, où l’on retrouve quelques touristes mais aussi beaucoup de locaux. C’est bon, pas cher et épicé, quoique, ça dépend pour qui. J’ai découvert, malgré moi, que mon palais s’était adapté aux épices locales, et que des plats épicés ne l’étaient plus tant que ça pour moi. C’était un peu « ouhlà, c’est drôlement épicé! » par quelqu’un qui a goûté mon plat, et moi plutôt « euuuh, ben c’est un peu épicé, pas tant que ça, si? ». Conséquence logique d’avoir mangé pas mal de plats indiens à Kuala Lumpur il semble.

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Nous nous baladerons ensuite dans les rues du marché de nuit, festival de bruit, de chinoiseries, de nourriture de rue et de lumière. Un moment assez chouette, avec un karaoké « public » avec une grande scène, un micro au milieu et une petite centaine de gens qui écoutent ce karaoké chinois, et un vieil homme qui danse devant, tout seul, dans son monde et ses chansons.

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Et en parlant de karaoké, ayé, j’en ai vraiment fait un, malgré moi. Après s’être baladé, nous trouvons un bar sympa avec un chanteur/musicien et son ordinateur, et quelques gens qui chantent. Le patron est sympa, et après quelques bières, et vu que tout le bar avait décidé que nous y passerions tous, j’ai été chanter avec Arnaud, « Lemon tree » de Fool’s Garden. Ça va, je connaissais la chanson, on a bien rigolé même si c’était pas très juste mais bon… Par contre, après j’ai dû chanter « It’s my life » de Bon Jovi: essayez donc de chanter une chanson que vous ne connaissez pas juste avec les paroles… c’était pas top, du tout, mais heureusement Ann et une anglaise étaient à fond dedans, ça a compensé, un peu.

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Bref, on a bien fait la fête, bu quelques bières, certaines ont même eu du mal à rentrer droit (les anglais ont une réputation méritée!).

Le lendemain, on va manger un repas Portugais dans le quartier du même nom, à quelques kilomètres du centre ville, en bus. Il devrait y avoir plein d’étals mais en fait, tout est fermé… Ils ne doivent pas manger ici le midi. On voit tout de même des pêcheurs avec leur filet et leurs bambous, et mangeons un poisson assez cher mais très bon et très parfumé!

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Après un petit tour de bus où je somnole, Arnaud dort vraiment et Felipe et Ann discutent, on se retrouve à la gare routière car ils n’ont pas reconnu l’arrêt. On rigole et on repart pour Chinatown, comme au premier jour.

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Ensuite, j’arrive à trouver le seul HSBC de Melaka, à 20 minutes à pied de Chinatown, pour se retrouver ensuite au marché de nuit. Felipe nous quitte une partie de la soirée et nous arpentons les rues à la recherche de nourriture car on a faim!
Nous testons des boulettes aux œufs et poulet ou crevette, une sorte de salade de tofu parfumée, du poisson cuit dans la feuille de bananier (un peu épicé d’après Ann) puis après s’être bien baladés, nous retournons au bar de la veille pour faire cette fois-ci un billard.

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Le lendemain, retour sur KL en bus, visite du quartier de Chow Kit avec Ann, et je passerai ainsi plusieurs jours à la guesthouse, à trier un peu mes photos, passer des coups de fil, régler quelques problèmes informatiques à distance, envoyer quasiment toutes mes photos brutes sur mon serveur pour sauvegarde (l’espace illimité sur un serveur hébergé, c’est pratique!), bref, faire ce que je n’avais pas pris le temps de faire auparavant.
Et je passerai aussi à l’ambassade de Thaïlande pour récupérer mon visa de 2 mois (bien qu’il soit valide 3 mois, il n’y en aura que 2 de vraiment validés à la frontière Thaïlandaise, histoire de gagner du fric si je demande plus…).

Enfin, une petite dédicace (je sais, c’est une CBX, mais elle ressemble pas mal à la CB hein? ;-)):

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Vous retrouverez la galerie plus complète ici (cliquer sur « Vue du dernier rang du bus » pour commencer la série sur Melaka).

Après deux heures de bus passées assez vite (comment ça j’ai dormi?), j’arrive à la station de bus de Melaka, où je dois prendre un petit bus pour arriver dans le cœur de la ville, près de Chinatown pour être précis.

Le bus est loin d’être dans l’état de nos bus citadins, mais je parviens à me trouver une place et mon gros sac trouve sa place en plein dans le passage, un Malaisien s’occupant de le tenir droit.

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A un arrêt, un jeune backpacker monte dans le bus, avec un routard à la main. Il s’appelle Arnaud, a travaillé à Singapour et est aussi là pour le WE. A l’arrêt Chinatown, je fais connaissance avec un couple d’anglais, une allemande et un brésilien. D’ailleurs, c’est assez drôle de voir les différences entre voyageurs. Même si nous avons tous un gros sac à dos et un petit (d’où le nom backpacker pour ceux qui n’auraient pas suivi), nous avons chacun notre façon de « vivre » notre voyage, avec des choix aussi assez différents.

Pour ma part, c’est freestyle complet: lonely planet en version électronique que je consulte vite fait pour connaitre les endroits à « ne pas manquer », mais pas de réservation d’hostel, pas de plan, pas d’idée de ce que je vais visiter à priori, et pas de problème à dormir dans un dortoir d’un hostel pas cher, avec douches/toilettes pour tout le monde, version budget/freestyle.

Arnaud, compatriote français donc, a un guide du routard, et a déjà repéré quelques hostels (je ne sais pas s’il n’avait pas même posé une option dans un hostel), mais est lui aussi prêt à dormir dans un dortoir, version budget/un peu organisé.

Felipe, le brésilien, quant à lui a son iPhone 4 à la main, le GPS activé et est partant pour faire office de guide dans la ville en se basant sur son téléphone. Par contre, il s’en fout un peu du prix de la chambre et serait partant pour se poser dans le premier hostel trouvé qui a l’air sympa, même si les prix sont assez chers (pour le coin, environ 3 à 4 fois plus cher que le dortoir qu’on trouvera ensuite). Et il s’achètera un tee-shirt à une boutique hard-rock café à un prix quasi européen. Version budget conséquent/organisé (il sait déjà ce qu’il veut aller visiter, notamment un endroit où l’on mange des repas portugais, tiens tiens :-)). Par contre, si la carte de l’iphone et le GPS ne fonctionnent plus, l’orientation est plus laborieuse.

Le couple d’anglais se posera dans le premier hostel trouvé (celui qui a l’air sympa mais assez cher pour le coin), version budget « tranquille » et peut-être organisé, mais en tout cas, plutôt « on va rester en couple » (ce qui peut se comprendre).

Enfin, Ann, l’allemande, est à peu près aussi freestyle que moi, bien qu’elle se renseigne un peu plus sur les activités à faire quelque part. Par contre, elle revient d’un an en Nouvelle-Zélande et a un sac énorme, quasi 2 fois le mien.

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Donc nous restons tous les quatre ensemble, à se balader dans les rues de Melaka pour trouver un hostel pas trop cher, que l’on trouvera assez facilement (peut-être grâce au guide du routard, je ne me souviens plus). Un endroit très sympa, avec un patron accueillant, des prix corrects et surtout une bière gratuite pour chacun, car nous sommes 4 et allons rester 2 nuits. La bière n’étant pas « donnée » en Malaisie, c’est un geste appréciable (une bouteille ou cannette de bière étant souvent à 15RM dans les bars, soit plus de la moitié du prix d’un lit dans un dortoir).

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Une fois les sacs posés, petite ballade dans Melaka, visite d’un musée sur Cheng Ho, un explorateur chinois très connu et important, du 15ème siècle, qui a exploré les mers pendant des dizaines d’années, entretenu des rapports solides et stables avec les pays « découverts » et avait une flotte impressionnante: le bateau principal avait une taille estimée à 120m de long, soit 5 fois la taille du bateau de Christophe Colomb. Pour donner un autre ordre d’idée, il y avait entre 50 et 60 bateaux lors des expéditions, rassemblant presque 30000 hommes, avec des bateaux en bois parmi les plus grands jamais construits par l’homme. Donc effectivement, il avait aussi de quoi être bien reçu, en débarquant à 30000 quelque part, ça devait forcer le respect!
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A Melaka, il y a aussi un véhicule très connu (voir un symbole à lui tout seul): le trishaw.
Gros tricycle, basé sur une modification d’un vélo, il est à Melaka ce qu’est le tuktuk à Bangkok, avec un goût pour le kitsh tout de même bien plus prononcé à Melaka. Décoration à outrance, diffusion de musique forte, à coups de haut-parleurs à faire rager les fans de tuning, montages électriques folkloriques, le principal c’est que ça roule, fasse du bruit et clignote dans tous les sens. Et bien sûr, les conducteurs de trishaw ont toujours sur leur livre un commentaire d’un voyageur de la même nationalité que le client potentiel. Manque de bol, presque à chaque fois les gens pensent qu’on parle espagnol au Brésil, et donc montrent à Felipe des commentaires en espagnol, pas en Portugais…

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Nous mangerons ensuite dans une bonne adresse du routard, où l’on retrouve quelques touristes mais aussi beaucoup de locaux. C’est bon, pas cher et épicé, quoique, ça dépend pour qui. J’ai découvert, malgré moi, que mon palais s’était adapté aux épices locales, et que des plats épicés ne l’étaient plus tant que ça pour moi. C’était un peu « ouhlà, c’est drôlement épicé! » par quelqu’un qui a goûté mon plat, et moi plutôt « euuuh, ben c’est un peu épicé, pas tant que ça, si? ». Conséquence logique d’avoir mangé pas mal de plats indiens à Kuala Lumpur il semble.

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Nous nous baladerons ensuite dans les rues du marché de nuit, festival de bruit, de chinoiseries, de nourriture de rue et de lumière. Un moment assez chouette, avec un karaoké « public » avec une grande scène, un micro au milieu et une petite centaine de gens qui écoutent ce karaoké chinois, et un vieil homme qui danse devant, tout seul, dans son monde et ses chansons.

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Et en parlant de karaoké, ayé, j’en ai vraiment fait un, malgré moi. Après s’être baladé, nous trouvons un bar sympa avec un chanteur/musicien et son ordinateur, et quelques gens qui chantent. Le patron est sympa, et après quelques bières, et vu que tout le bar avait décidé que nous y passerions tous, j’ai été chanter avec Arnaud, « Lemon tree » de Fool’s Garden. Ça va, je connaissais la chanson, on a bien rigolé même si c’était pas très juste mais bon… Par contre, après j’ai dû chanter « It’s my life » de Bon Jovi: essayez donc de chanter une chanson que vous ne connaissez pas juste avec les paroles… c’était pas top, du tout, mais heureusement Ann et une anglaise étaient à fond dedans, ça a compensé, un peu.

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Bref, on a bien fait la fête, bu quelques bières, certaines ont même eu du mal à rentrer droit (les anglais ont une réputation méritée!).

Le lendemain, on va manger un repas Portugais dans le quartier du même nom, à quelques kilomètres du centre ville, en bus. Il devrait y avoir plein d’étals mais en fait, tout est fermé… Ils ne doivent pas manger ici le midi. On voit tout de même des pêcheurs avec leur filet et leurs bambous, et mangeons un poisson assez cher mais très bon et très parfumé!

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Après un petit tour de bus où je somnole, Arnaud dort vraiment et Felipe et Ann discutent, on se retrouve à la gare routière car ils n’ont pas reconnu l’arrêt. On rigole et on repart pour Chinatown, comme au premier jour.

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Ensuite, j’arrive à trouver le seul HSBC de Melaka, à 20 minutes à pied de Chinatown, pour se retrouver ensuite au marché de nuit. Felipe nous quitte une partie de la soirée et nous arpentons les rues à la recherche de nourriture car on a faim!
Nous testons des boulettes aux œufs et poulet ou crevette, une sorte de salade de tofu parfumée, du poisson cuit dans la feuille de bananier (un peu épicé d’après Ann) puis après s’être bien baladés, nous retournons au bar de la veille pour faire cette fois-ci un billard.

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Le lendemain, retour sur KL en bus, visite du quartier de Chow Kit avec Ann, et je passerai ainsi plusieurs jours à la guesthouse, à trier un peu mes photos, passer des coups de fil, régler quelques problèmes informatiques à distance, envoyer quasiment toutes mes photos brutes sur mon serveur pour sauvegarde (l’espace illimité sur un serveur hébergé, c’est pratique!), bref, faire ce que je n’avais pas pris le temps de faire auparavant.
Et je passerai aussi à l’ambassade de Thaïlande pour récupérer mon visa de 2 mois (bien qu’il soit valide 3 mois, il n’y en aura que 2 de vraiment validés à la frontière Thaïlandaise, histoire de gagner du fric si je demande plus…).

Enfin, une petite dédicace (je sais, c’est une CBX, mais elle ressemble pas mal à la CB hein? ;-)):

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