Plutôt que de faire un compte-rendu journalier, trop personnel au final, je vais vous raconter certains évènements, activités ou visites qui m’ont plu, ou qui sortaient de l’ordinaire.
Et pour commencer, je vais continuer de vous raconter mes « aventures » à Bahreïn.
Comme vous l’avez vu en photo, j’ai visité la mosquée « Al Fateh », la plus grande de Bahreïn.

Intérieur de la mosquée Al Fateh
Intérieur de la mosquée Al Fateh

Tour de la mosquée Al Fateh
Tour de la mosquée Al Fateh

Ce fut un moment très intéressant car j’ai pu avoir une explication sur le « déroulement » de la prière, puis, du fait que nous étions là juste au bon moment, j’ai assisté à l’appel à la prière, « de l’intérieur ».

Appel à la prière
Appel à la prière

Ensuite, après environ 15-20 minutes, les gens qui étaient venus ont prié en groupe (entre 20 et 30 personnes), tous sur la même ligne, en suivant la prière de l’homme qui était devant et priait à voix haute (en partie).

Toujours le "lustre"
Toujours le "lustre"

De mon côté, j’ai assisté à cette prière depuis l’étage de la mosquée, afin de ne pas les déranger, et bien sûr je n’ai pas fait de photo à ce moment là, donc je n’en ai pas à vous montrer (mais vous pouvez aller voir la même chose dans une mosquée en France).

Prise de photo dans la mosquée
Prise de photo (du lustre) dans la mosquée

Et pour ceux qui ne seraient pas au courant, on entre pieds nus ou en chaussettes (cf. photo ci-dessus) dans une mosquée (tout le sol est en moquette) car lors des prières, on pose plusieurs fois le visage par terre, donc c’est mieux si c’est propre! Il y a peut-être d’autres raisons, mais je ne suis pas non plus un spécialiste.
De même que dans les églises, on ressent bien le caractère solennel et religieux de l’endroit: c’est grand, imposant, respectable, mais aussi un lieu d’échange, calme, où les personnes viennent pour se recueillir.

Après cet épisode, plutôt complet, de découverte de la prière, nous avons été au musée national de Bahreïn. Comme la plupart des activités culturelles, le prix d’entrée est symbolique, et ce musée permet de découvrir, entre autres, les différents monuments importants de Bahreïn mais surtout toute les habitudes de vie des Bahrinis, de la naissance d’un enfant, son éducation, l’importance des liens sociaux, les us et coutumes, bref, toute la « vie » d’un Bahrini. Ce fut très intéressant, même s’il faut compter plusieurs heures afin de vraiment en profiter et passer le temps à lire toutes les explications qui sont très bien réalisées et détaillées.

Par contre, le musée du Coran est fermé et j’y suis donc passé le lendemain. Là aussi, pas de photos car non autorisé, mais c’est assez intéressant et bien expliqué: de nombreux exemplaires du Coran, dont de très anciens, sont exposés. C’est intéressant car ça permet de voir l’évolution des écritures, des enluminures, mais aussi la différence des exemplaires selon les lieux: Arabie, Inde, Turquie, etc, très marquée avec des styles bien distincts. Il y a aussi quelques exemplaires miniatures, dont certaines parties du Coran sur un grain de riz! (il y a une loupe pour pouvoir lire, sinon c’est impossible).

Et suite à cette journée culturelle, nous avons été manger dans un petit resto « typique », sur les conseils d’amis de Naouel. Malheureusement, le poisson (plat conseillé par les amis) n’est pas au menu le soir!

Resto "typique"
Resto "typique"

Donc ça sera poulet, et on y retournera le lendemain pour goûter le poisson! J’ai aussi été assez surpris de voir un « petit train » (vous savez, ceux du style visite dans les villes ou les lieux très touristiques, hé bien le même, en plus petit tout de même) dans le mall (gros supermarché avec de très nombreuses galeries tout autour), je n’ai pas pu résister à le prendre en vidéo, alors que ça ne « choquait » même pas Naouel de voir ça (elle s’y est déjà habitué!).

Le lendemain, ce fut celui où j’ai été voir le musée du Coran, où j’ai entamé mon cycle des « siestes » un peu n’importe quand (j’y reviendrais), là c’était après la visite du musée, j’ai dormi une petite demie heure dans la voiture.

Peinture sur verre à l'entrée du musée
Peinture sur verre à l'entrée du musée

Pour ensuite rejoindre Naouel et ses collègues, à une heure « à peu près », car ma SIM Française ne fonctionnant pas à Bahreïn, c’était un peu plus difficile pour avoir une heure précise et surtout se prévénir si jamais l’un ou l’autre avait du retard.
Et effectivement, le poisson est très bon, même s’il ne se laisse pas facilement manger (encore une fois, ma super guide me donnera 2-3 trucs et astuces pour en venir à bout). Je testerai aussi le « starbucks » local, « Costa », où je demande un Capuccino medium, c’est plus une tasse, mais un bol que j’ai!

Capuccino Medium...
Capuccino Medium...

Tant qu’à être à Bahreïn, ce serait dommage de ne pas aller fumer une chicha! D’autant plus que ce n’est plus trop possible en France. Encore un bon moment entre amis! Hannah me laisse un gentil mot dans mon carnet (Emile, ton carnet est génial 😉 je l’adore et tous ceux que je rencontre aussi :-)).

Dessert
Dessert

Après encore une journée qui passe vite, il est déjà l’heure des préparatifs pour partir vers Oman. Je parviens à me trouver des tongs pour 0,5 Bidi, soit 1€, un portefeuille mais surtout on arrive à trouver un bout de tissu pour que Naouel puisse me coudre une « poche secrète », cousue à l’intérieur de mon pantalon sur une des poches, afin d’avoir mes papiers toujours en sécurité et non accessibles même en cas de « problème ». Merci beaucoup Naouel pour la haute couture!

Pour finir ce périple à Bahreïn, nous allons dans un restaurant Japonnais branché et bon, mais un peu bruyant, et c’est l’heure des au-revoirs, tout d’abord à Hannah puis à Naouel.
Et je découvre que les au-revoirs sont toujours les moments les plus difficiles, Naouel ayant été une amie, une guide, une interprète, un GPS 😉 et bien plus… et ces quelques jours sont passés si vite que j’ai l’impression d’avoir passé plus d’une semaine, tellement bien accueilli que j’ai eu le sentiment d’être chez moi, lorsque je sortais je connaissais les rues (Bahreïn étant petit, ça aide ;-)), et en quelques minutes, je dois partir avec mes sacs à dos, vers l’inconnu, seul, et laisser une amie que je ne reverrais pas avant un bon moment. Mais ces « au-revoirs » font aussi partie du voyage, même si ce seront les moins faciles.

A l’aéroport, petit clin d’oeil pour Nico 😉

Bug informatique
Bug informatique

Je suis un des seuls européens dans l’avion pour Oman, la plupart étant des indous. Je comprendrais le lendemain pourquoi…